© 2016 par AFL Transition 

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 Parce-que votre enfant est unique, son développement singulier nécessite des réponses adaptées.

Les Valeurs : S'Émanciper ! 

 

Si la bientraitance est au cœur des pratiques de l'AFL TRANSITION, ce sont les valeurs Républicaines qui pré existent à ce principe. 

 

La Liberté comme valeur universelle et fondamentale pour que les citoyens s'émancipent de toute emprise (emprise familiale, sociale, politique, sectaire, religieuse, consumériste mais aussi emprise de ses propres traumas et des aliénations pernicieuses qui nous échappent). Pour devenir un sujet libre dans la vie sociale, il faut être déjà un sujet libre dans sa vie psychique et intime. Il faut que les traumatismes de l'enfance puissent se dépasser (non s'oublier) et que l'on en délivre nos propres enfants. 

L'égalité, comme valeur universelle de l'humain dans toute sa diversité. Sans différences, la notion d'égalité n'existerait pas. C'est bien parce que nous sommes différents que nous devons faire en sorte, dans une même société de donner les mêmes droits et les mêmes accès aux droits pour toutes et tous. L'égalité ne vise donc pas à gommer les différences, ni à les nier. Elle vise à promouvoir le droit pour les plus vulnérables et quelle que soit l'origine de la faiblesse, à avoir les mêmes droits que les plus forts. 

 

La différence est un état et ne fait donc pas appel à la notion de droit (nous sommes tous différents: jeunes, vieux, femmes, hommes, homosexuels, hétérosexuels, minces, ronds, valides, handicapés, calmes nerveux, malade, en bonne santé, croyants en Dieu, à la réincarnation, athée, agnostiques, riche, pauvre ...). L'égalité fait appel aux droits : chacun a le droit d'être protégé par la même Loi et chacun a le droit d'avoir un accès à l'exercice de cette Loi automatique et facilité. Le mot DIFFÉRENCE ne doit donc à aucun moment remplacer le mot EGALITE.

Le droit d'être différent (par exemple être handicapé) est une absurdité. En revanche le droit d'être protégé des accidents en faisant en sorte que je puisse accéder au trottoir comme les autres citoyens valides et le fait de faire des travaux pour me le permettre,  c'est de l'Egalité! L'EGALITE C'EST LA LIBERTE POUR TOUS.

C'est pourquoi l'AFL Transition fait de la lutte contre les discriminations, son meilleur atout pour construire une égalité réelle.

Être laïque 

 

Être laïque, c'est exiger pour tous un même droit à l'affection, à l'instruction et à l'éducation.

Être laïque, c'est penser librement et vouloir que tous les humains pensent librement.

Être laïque, c'est réclamer pour tout être humain le droit d'exprimer ce qu'il pense.

Être laïque, c'est respecter toutes les convictions sincères,  faire l'effort pour comprendre toutes les idées 

Être laïque c'est vouloir des discussions loyales d'intérêt général, dans lesquelles n' interviennent ni la force, ni l'argent

Être laïque c'est respecter les vérités démontrées par la science,  chercher à les connaître et à les transmettre

Être laïque, c'est envelopper dans une fraternité sans barrière, tous les êtres humains, sans condition

Être laïque, c'est vouloir pour tous les peuples la paix fondée sur la justice

Être laïque, c'est ne jamais séparer son bonheur du bonheur commun et se dévouer avec enthousiasme aux progrès du genre humain

Vivre ensemble et citoyenneté

L'interrogation permanente dans nos pratiques et l'application des fondamentaux universels humanisants et socialisants, nous permet de nous comprendre mutuellement, de dépasser et de transcender les différences tout en acceptant leur existence et la belle diversité, pour faire concorde. Le dialogue civil doit avoir lieu et la vie associative, comme les services publics doivent impérativement en assurer l'existence, hors des rapports de domination et d’aliénation. C'est à cette unique condition que les citoyennes et les citoyens s'émanciperont des barbaries en eux et des tentations de rapports à l'autre, toxiques. 

 

Le principe de confidentialité

 

Tous nos établissements sont professionnalisés dans le secteur médico social et social. A ce titre, ils garantissent une totale confidentialité et la discrétion sur la fréquentation, les contenus du travail mis en place avec ses bénéficiaires et nos adhérents.

Nos professionnels depuis les personnels d'accueil jusqu'aux praticiens, sont soumis par leur déontologie au secret professionnel et sont contraints de taire les informations personnelles qu'ils ont collectées au cours de leur activité.

Dans le cadre de dispositifs en multi-partenariat, les partages et concertations sont faits en présence des bénéficiaires ou discutés au préalable avec eux. 

Les professionnels sont dépositaires du secret concernant la personne qu'ils  accompagnent. Mais le secret n'est pas en principe opposable à cette personne qui en reste la "propriétaire".

Les certificats comportant des informations personnelles ne sont délivrés qu'aux  bénéficiaires eux même. Et que ce sont les bénéficiaires qui les rendent éventuellement publics ou les transmettent. Si une administration réclame un certificat (sauf dans le cas d'expertises ou de suivis dans un protocole particulier de protection), c'est le bénéficiaire qui délivre l'information et non l'AFL TRANSITION. Aucun professionnel ne peut refuser un certificat descriptif de son état au bénéficiaire, mais cela ne le délie pas de son devoir d'information.

Dans le cas des essais cliniques (thèses, mémoires, études), les données concernant le bénéficiaires ne sont pas secrètes (tout essai clinique serait alors impossible) mais le dossier le concernant est totalement anonymé rendant ainsi son identification par des tiers impossible. Ainsi le couple "identité~processus d'évolution" n'est pas connu, garantissant le secret.

 

Il existe des exceptions à ce secret en France qui est bien entendu ôté dans les situations d'enfants en danger qui sont révélées ou dont nous sommes témoins.

Pourquoi la loi autorise-t-elle les professionnels à enlever le secret lorsqu'un enfant ou une personne vulnérable est en danger?

 

Un enfant est le plus vulnérable d'une société. Il n'a pas la force, le discernement ni les connaissances nécessaires à sa défense. Un enfant contre un adulte, quel que soit cet adulte, ne fait jamais le poids. Physiquement ou psychologiquement. Il est manipulable et à ce titre  peut être abusé. Le professionnel a le discernement  (les connaissances, les savoirs faire) nécessaire pour évaluer la situation de l'enfant. En associant sa famille dans la mesure du possible, il va sauvegarder la dignité et l'intégrité de l'enfant et lui permettre ensuite de se reconstruire. La loi de 1989 autorise et rend parfois obligatoire la protection du plus faible s'il est en danger physique ou psychologique. Le professionnel doit alors avoir recours à la cellule "information" du Conseil Général de son département ou au Procureur substitut aux mineurs de sa juridiction et ce, quelle que soit la position parentale du mineur. Les parents pourront alors également effectuer ces démarches accompagnés du professionnel.